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Le Pilat côté sud en hiver

Pour être en pleine forme pour les fêtes, rien de tel qu'une journée au plein air et les pieds dans la neige. Départ du Bessat, commune la plus haute du département de la Loire, à 1170 mètres. Destination Bourg Argental à 540 mètres d'altitude, par le village de La Versanne, et retour par le GR 42. Le tout en 6 heures pile-poil et sans raquettes. Les seules personnes rencontrées furent quelques skieurs de fond.
Un avis personnel : pour éviter la grimpette de presque 800 m l'après-midi, il est préférable de partir le matin de Bourg Argental.

Dénivelé + : 900 m, dénivelé - : 900 m
Altitude maxi : 1300 m, distance : 22 km

Le tremplin de ski de saut du Bessat a connu 3 grandes évolutions. Jusqu'en 1928-1930, la piste d'élan était pratiquement sur le terrain naturel, seul un mur formé de planches marquait le point d'envol. Le 16 février 1930 était inauguré un nouveau tremplin appelé Christian MATTE (alpiniste stéphanois tombé à La Meige) avec une piste d'élan formée de terrain naturel, charpente et mur maçonné. Une troisième évolution importante a eu lieu dans les années 1947-1950 marquée par la construction d'une piste d'élan entièrement artificielle, avec un mur de 2m50 de hauteur. Ce tremplin a été utilisé jusqu'en 1966, puis devenu trop dangereux il a été démoli. Seule subsiste actuellement une partie du mur témoignant de son existence.
 Le village de La Versanne
La mairie de Bourg Argental
L'église
 Le retour, les pieds dans la neige
En 1856, la municipalité du Bessat, sous l'égide de son maire M. Pichon, fit élever cette pyramide en l'honneur du Prince Impérial, fils de Napoléon III. En 1862, cette même municipalité, avec l'aide du Préfet de la Loire, fit élever au sommet de cette pyramide une statue de la Sainte Vierge qui fut appelée officiellement "Madone du Prince Impérial".

La centrale du Tricastin doit fermer immédiatement !

Ce jeudi 19 décembre 2013, le Réseau "Sortir du nucléaire", soutenu par l’association "Sortir Du Nucléaire Drôme-Ardèche", vient de déposer une plainte contre EDF au sujet de la fuite de tritium en cours depuis plusieurs mois sur le site du Tricastin. Cette fuite s’ajoute à la liste interminable des incidents et pollutions survenus dans cette centrale et sur le gigantesque complexe atomique du Tricastin. Pour la sécurité des populations et des travailleurs, l’arrêt immédiat des réacteurs et du site s’impose !

© Le Nouvel Observateur

Une fuite de tritium négligée par EDF

Le 8 juillet 2013, EDF a détecté une fuite de tritium dans les eaux souterraines de la centrale du Tricastin. Symptomatique d’un problème de sûreté, cette fuite aurait dû appeler une réponse immédiate. Pourtant, ce n’est que le 6 août, presque un mois après, qu’elle a été déclarée à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Malgré un premier constat, puis une décision de l’ASN sommant EDF de procéder à une surveillance renforcée des eaux souterraines et de déterminer les équipements à l’origine de la fuite, l’exploitant a minimisé le problème : il lui a fallu plus de 5 mois pour déterminer qu’un joint défectueux serait potentiellement responsable de la pollution. Alors même que les eaux sous la centrale témoignent d’une présence anormale de tritium, largement supérieure à la norme autorisée, EDF continue de parler d’une « légère infiltration » !

Pourtant, le tritium est une substance radioactive et dangereuse, qui provoque des dommages à l’ADN. Très volatil, difficilement détectable, il se mélange facilement à l’eau. Seuls des procédés extrêmement coûteux – et utilisables uniquement en laboratoire - permettraient de le filtrer. Il y a là une vraie menace pour la santé des riverains et des travailleurs de la centrale, d’autant que l’eau tritiée pompée dans les eaux souterraines est rejetée ensuite dans un canal par EDF !

Face à ce risque inacceptable et à l’impardonnable inaction de l’exploitant, le Réseau “Sortir du nucléaire“, avec le soutien de l’association “Sortir Du Nucléaire Drôme-Ardèche“, vient de porter plainte contre EDF pour pollution des eaux, retard dans la déclaration d’incident et pour cinq violations à la réglementation technique relative aux installations nucléaires de base.
Tricastin, un site et des réacteurs à fermer immédiatement !

Cette fuite s’ajoute aux nombreux incidents et dysfonctionnements qui frappent la centrale depuis des mois : incidents électriques spectaculaires, engorgement du réacteur n° 2 par des boues … Avant qu’un problème plus grave ne survienne, il est grand temps d’arrêter ces réacteurs vieillissants, qui ont largement dépassé les 30 ans de fonctionnement pour lesquels ils ont été conçus et dont les cuves présentent déjà d’inquiétantes fissures.

Le site nucléaire sur lequel est implantée la centrale, un des plus gros complexes atomiques d’Europe, collectionne aussi les problèmes de sûreté. Échantillon de ces derniers mois : rupture d’une tuyauterie à l’usine Areva NC Pierrelatte, laissant s’échapper de la poudre d’uranium appauvri sur le sol ; déversement de 30 kilos de matières uranifère à Areva Socatri suite au basculement d’un fût ; violation des procédures d’utilisation du dangereux gaz trifluorure de chlore lors du rinçage des canalisations de l’ancienne usine d’enrichissement Georges Besse … Il est inacceptable que les pouvoirs publics laissent cette liste s’allonger, au mépris de la santé et de la sécurité des riverains et des travailleurs du site !

L’arrêt immédiat des réacteurs du Tricastin et de l’ensemble du site s’impose, avant que ne survienne un accident grave.

Marche nocturne Roanne-Thiers : 88ème édition

La marche Roanne-Thiers est une marche historique née d'après une histoire datant du début du XXe siècle. L'histoire voudrait que cette marche soit née d'un pari. En effet trois amis sont sortis d'un spectacle à Roanne vers minuit. L'un d'eux a proposé aux autres de venir boire l'apéritif chez lui. Or ce dernier habitait Thiers et l'apéritif doit se prendre avant midi. C'est ainsi qu'ils ont effectué le chemin Roanne-Thiers à pied en partant à minuit avec pour objectif d'arriver avant midi.

La première édition a lieu en 1925. Le départ est donné le 1er samedi du mois de décembre à minuit pile. Le parcours est long de 57 km dont environ 52 sur route ouverte. Le dénivelé positif est de 1500 mètres. Altitude mini : Roanne (280 m), altitude maxi : col St-Thomas (930 m), portions à 16% dans l'ascension du St-Thomas.

Dénivelé + : 1500 m, dénivelé - : 1400 m
Altitude maxi : 930 m, distance : 58 km

Cette marche n'a pas du tout vocation de compétition. Il s'agit avant tout d'une randonnée conviviale, aucun contrôle n'est d'ailleurs effectué sur les parcours. Toutefois de nombreuses personnes tentent d'aller toujours plus vite et réalisent la distance presque entièrement en courant, il s'agit pour l'essentiel de coureurs à pied trouvant là un terrain d'entraînement aux courses de longue distance.

Le sens du parcours varie une année sur deux. Chaque année, pas moins de 45 départements voire de clubs étrangers sont représentés. A l'itinéraire initial de 57 km ont été rajoutés 3 parcours :
  • Parcours de 40 km : Roanne - Chabreloche
  • Parcours de 25 km : Roanne - St Just en Chevalet
  • Parcours de 17 km : Chabreloche – Thiers
L’organisation est assurée, depuis 1925, par le Groupe Montagnard Roannais.

Pour ma part, j'ai choisi le parcours de 58 km en marchant et en courant avec Charly, un Puydômois de presque 60 ans, rencontré sur Internet. J'étais en agréable compagnie, ce qui m'a permis de terminer cette épreuve. 
Départ à minuit donc avec Charly mais sans Isabelle, on s'est loupés. Nous étions très déçus ! Arrivés à Thiers après 10h15 de randonnée, pas bien frais, et après une belle nuit étoilée et froide (-5°C à -8°C). Des arbres abîmés par la dernière tempête de neige bloquant le sentier, le parcours a été un peu rallongé.
Je quitte rapidement Charly après un café avalé à la hâte pour reprendre le bus et le train.

Thiers et les Monts du Sancy

Organisation du Groupe Montagnard Roannais excellente (ravitaillements, rapatriement sur Roanne...) sauf peut-être le tampon initial avant le départ.
Au niveau équipement, j'étais au top avec un petit sac à dos de 3 kg que j'aurais pu alléger. Les chaussures et chaussettes achetées récemment étaient le bon choix, puisque je n'ai eu aucun bobo, malgré une infiltration 4 jours auparavant.
Par contre, je ne vous raconte pas les courbatures après l'arrivée. A ne plus pouvoir marcher. Allez, je m'arrête de me plaindre. 


Encore merci à toi Charly, et à bientôt sur les chemins.
Et merci à Marie pour la logistique, les pâtes de fruits, le régime alimentaire...

Les barrages du Furan

Randonnée dans la vallée du Furan, aux portes de Saint-Etienne, dans le Pilat. 8 km les pieds dans la neige, avec Isabelle et Philippe, que du bonheur !
Cette randonnée ayant déjà été réalisée par Alain, en voici son descriptif.

Dénivelé + : 225 m, dénivelé - : 225 m
Altitude maxi : 890 m, distance : 8 km

 Le barrage du Gouffre d'Enfer et sa digue haute de 52 m
 Depuis 2003 le barrage est vide et est utilisé comme écrêteur de crues
Impressionnant !
 Le barrage du Pas-du-Riot
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